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  • Lorène

« Le symbole perdu » : une énième aventure du Professeur Langdon

Dernière mise à jour : 6 janv. 2021

Bonjour les chatons, j’espère que vous allez bien ! Aujourd’hui, nous allons parler d’un classique de la littérature contemporaine américaine regroupant aventures et mystères. J’ai nommé « Le symbole perdu », de l’auteur à succès Dan Brown dont trois de ses romans ont d’ores et déjà été adaptés au cinéma (« Da Vinci code » ; « Anges et démons » ; « Inferno »).




Robert Langdon, pour celles et ceux qui ne le connaitraient pas, est un professeur de Harvard enseignant l’étude des symboles. Il est convié par son ami Peter Solomon, un franc-maçon ayant un passé familial tragique, au Capitole, à Washington afin de tenir une conférence. Or, en arrivant sur place, Langdon fait une macabre découverte : la main gauche de son ami amputée au milieu de la salle principale. Horrifié par cela, Langdon découvrira rapidement que la CIA est liée à toute cette histoire.


S’en suit une longue course-poursuite entre Langdon, la CIA (qui n’est pas sans rappeler la course-poursuite avec la police française dans « Da Vinci code ») et Ma’alakh, le « méchant » de l’histoire. Ce dernier est un peu inquiétant, parfois terrifiant, mais il apporte ce côté mystérieux à un roman d’aventure comme celui-ci. Entre légendes franc-maçonniques et la noétique, une science nouvelle, tous les ingrédients sont là pour passer un bon moment sans se prendre la tête. Concernant la noétique, le personnage de Katherine Solomon (sœur de l’ami de Langdon) existe réellement et travaille dans ce domaine. Il s’agit d’une science moderne rangée dans la catégorie de la philosophie métaphysique étudiant le rapport entre l’intellect humain et son potentiel lien avec le divin. Certains chercheurs auraient, par exemple, réussi à prouver que l’âme avait un poids (d’environ 21 grammes) - théorie non encore validée scientifiquement. Cette expérience est reprise dans le livre par le personnage de Katherine Solomon, qui elle, réussit à prouver que l'âme humaine possède une masse.


Dan Brown a concocté un savant mélange entre sciences métaphysiques, croyances religieuses et franc-maçonnerie qui, finalement, pourrait être crédible. Sans vouloir spoiler, le fin mot du roman donne effectivement à réfléchir quant aux capacités de l’esprit humain et son rapport avec le divin… Mais je n’en dis pas plus, je vous laisserais le découvrir !


Pour finir, certain.e.s féru.e.s de littérature me diront que Dan Brown n’est PAS de la littérature à proprement parler… Eh bien, ils/elles auront raison. Bien que ce ne soit pas déplaisant à lire, le style ressemble bien plus à un scénario de film qu’à un véritable roman. Beaucoup trop de détails insignifiants le chargent, jusqu’à parfois le rendre un peu longuet (est-ce que, sérieusement, à part pour une adaptation cinématographique, il était utile de préciser la couleur du vernis à ongle de l’assistante d’un des personnages secondaires ?). Reste plus qu’à espérer que ce roman fasse l’objet d’un film bien meilleur que le dernier - « Inferno » - (bien que la magnifique Felicity Jones évite la catastrophe). Mis à part cela, lire un roman de ce genre où se mêlent enquête, mystères, religion(s), symbologie, réalité et prospection, c’est toujours agréable, surtout en vacances avec un chocolat chaud, un plaid et un chat sur les genoux !


A bientôt, et prenez soin de vous !


Lorène

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