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  • Lorène

« L’Alchimiste » : écoutez votre cœur

Bonjour les chatons ! J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, comme promis, voici l’article qui a gagné le défi du mois sur notre page Facebook !


Il s’agit donc de L’Alchimiste de Paulo Coelho, auteur brésilien qui nous offre un classique dans le genre du développement personnel.



J’ai découvert ce livre grâce à mon frère qui me l’a prêté pour que je le lise car il a pensé qu’il pourrait me plaire. Disons, qu’il a eu plus ou moins raison avec une différence d’interprétation à court et à long terme. Avant de vous donner mon avis précis sur ce roman, laissez moi vous en détailler le contenu.


Santiago est un jeune berger andalou qui préfère être entouré de Nature et de lecture. A la suite d’un rêve lui révélant un fabuleux trésor au pied des pyramides d’Égypte, celui-ci entreprendra un long voyage initiatique à la recherche de ce fameux trésor. Il rencontrera sur son chemin, « l’Alchimiste », dans une oasis en plein cœur du Sahara. Celui-ci le guide, tel un guide spirituel, dans ce voyage et va lui permettre de trouver ce trésor qu’il recherche avec tant d’ardeur. Sans vous révéler la fin de l’histoire pour celles et ceux qui ne l’auraient pas lu, ne vous attendez pas à une fin exceptionnelle. Elle en est presque décevante et frustrante bien qu’elle délivre un message qui, je pense, n’a pas été compris par les personnes qui disent avoir détesté ce livre.


C’est pourquoi, mon avis est en demi-teinte. Sur le roman en lui-même, la lecture est assez fluide bien qu’un peu simpliste. Il s’agit certainement d’une volonté de l’auteur de faire passer le message le plus simplement possible, mais l’utilisation de mots simples ne rend pas la difficulté moindre et rajoute, au contraire, une couche d’incompréhension pour les choses les plus profondes. La fin est certes un peu décevante, mais quand on y réfléchit, elle n’est pas si bête. Encore une fois, je ne veux pas vous révéler la fin, mais ayez en tête que le plus beau des trésors se trouve bien plus près de nous que l’on se l’imagine.


Enfin, je tiens à préciser que l’histoire de ce roman est très largement inspirée d’un conte de Rûmî, un poète persan dont la vie a été romancée par Elif Shafak dans Soufi, mon amour. Il ne s’agit pas d’une simple inspiration, mais d’un emprunt quasi-total. Un homme initiant un long voyage pour trouver un trésor matériel à l’autre bout du monde et se rendant compte que finalement, le plus beau des trésors est plus près de nous que notre veine jugulaire.

Je vous conseille de vous faire votre propre avis sur ce livre, il est très accessible et que vous ne l’aimiez ou pas, il vous fera passer un bon moment.


À bientôt !


Lorène

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