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  • Lorène

« Demain les chats » : dystopie féline

Bonjour les chatons ! Aujourd’hui, une petite critique sur un roman qui colle, ma foi, très bien avec le thème de notre blog ! J’ai nommé : « Demain les chats » de Bernard Werber.




Ce n’est pas le premier roman de Werber que l’on critique ici (« La boîte de Pandore »). Autant, pour celles et ceux qui connaissent l’univers de cet auteur, vous savez quels thèmes sont le plus souvent abordés (tels que les vies antérieures, l’Atlantide, etc…), autant pour « Demain les chats » il s’agit d’un univers un peu différent, bien que l’on retrouve la patte de l’auteur (sans mauvais jeux de mots…).


Bastet est une chatte européenne noire et blanche qui vit avec sa maitresse en plein cœur de Paris. Elle fait la connaissance de son voisin, Pythagore, un vieux chat, compagnon d’une femme effectuant des expériences afin d’entrer en communication avec celui-ci et les chats en général. Pythagore est équipé d’un port USB au sommet du crâne, permettant une connexion à Internet et accède ainsi à toutes les informations du monde humain. Lors de promenades nocturnes avec Bastet, il lui transmet ses connaissances, dont l’insoupçonnée Histoire des chats.


Dehors, les humains sont en train de s’entre-déchirer. Une guerre est intervenue entre eux, ils s’entretuent sans ménagement. La maitresse de Bastet, Nathalie, et celle de Pythagore décident de cohabiter afin de lutter contre les humains contaminés par cette rage folle de tuer, qui mangent tout ce qu’ils peuvent trouver en ces temps très difficiles… Y compris des chats (oui, oui…).


Pythagore et Bastet décident d’organiser une contre-attaque à l’aide d’autres chats parisiens, dont la belle Esmeralda et l’élégant Wolfgang, le chat du président de la République, ils s’organisent contre une nouvelle attaque : les rats ont pris possession de Paris jusqu’à un point tel, que les êtres humains ont dû se disperser ou se cacher.


Bon. Concernant mon avis sur ce livre, qui est le premier d’une trilogie dont le dernier volet est sorti il y a de cela quelques semaines, il ne m’a pas vraiment plu… Il se lit très bien, l’approche féline est intéressante, mais le roman est beaucoup trop noir à mon goût et de nombreuses choses ne m’ont pas plu. Les scènes morbides concernant les chats (lorsque l’on est un.e. vrai.e. ailurophile) sont très difficiles à lire. De même, les scènes sexuelles entre les chats sont quelques peu dérangeantes, non pas que je puisse avoir un problème avec ce sujet, mais bien parce qu’il est difficile de concevoir comment les autres espèces considèrent le sexe ; est-ce vraiment un plaisir pour une femelle de se faire « prendre » sans qu’elle puisse en réchapper ? Je ne sais pas. D’autant plus que je ne trouve pas ces passages bien utiles pour l’avancement du roman. Enfin, très tôt dans l’histoire, on fait la connaissance de Pythagore, un chavant possédant une prise USB incorporée dans son crâne. Étant très sensible et complètement contre les expérimentations animales, j’ai eu du mal à trouver cela « génial », quand bien même il ne s’agit que de fiction et que l’on fait subir bien pire aux animaux dans la vraie vie.


Je lirais probablement les deux volets suivants afin de me faire une idée plus complète concernant cet univers.


En attendant, je vais aller caresser ma puce, qui elle, n’a pas besoin de puce USB pour me signifier son amour.


À bientôt les chatons !


Lorène

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